• Il y a quelques jours, Cambrils s’est une fois de plus aventuré hors de sa zone de confort, cette fois-ci en direction de Saint-Sébastien, où la Costa Daurada a présenté son projet le plus ambitieux pour les années à venir : l’arrivée du Tour de France 2026.

    La capitale du Gipuzkoa, avec son parfum constant de cyclisme qui a vu défiler des générations entières, était la dernière étape d’une tournée promotionnelle qui était déjà passée par Gijón, Madrid et Valence.

    L’événement, organisé dans un lieu emblématique de Saint-Sébastien, a réuni 77 participants qui perçoivent le cyclisme non seulement comme un sport, mais aussi comme une culture : Women on the Road, des représentants d’Euskaltel, de la société Etxeondo, plusieurs cyclistes professionnels et anciens professionnels… un écosystème qui reconnaît immédiatement lorsqu’un territoire prend au sérieux l’idée d’inviter les cyclistes à le découvrir sans précipitation, coup de pédale après coup de pédale.

    Et c’est là que Cambrils se sent à l’aise, presque comme chez lui.

    Depuis des années, il promeut le cyclotourisme avec la minutie d’un maître artisan : des itinéraires bien pensés, des routes serpentant entre mer et montagne, des services adaptés aux cyclistes, des hôtels qui savent ce dont un cycliste a besoin à son retour, les jambes lourdes après une longue marche.

    Une destination qui a compris que le cyclisme n’est pas qu’un sport : c’est une façon de voyager, d’occuper le territoire, de se dé-saisonner sans perdre son identité.

    À Saint-Sébastien, Cambrils a joué un rôle qui allait bien au-delà de la simple séance photo.

    Il a offert un soutien institutionnel, certes, mais aussi quelque chose de très personnel : la cuisine locale. Le cocktail portait l’empreinte de Cambrils, et chaque participant est reparti avec une bouteille d’huile d’olive extra vierge Cambrils, ce petit rappel liquide que le cyclisme – comme la cuisine – s’acquiert souvent par nuances, par saveurs qui définissent un lieu.

    Cette série de présentations avait un objectif clair : positionner la Costa Daurada comme le « paradis du vélo » dans le cadre du Tour de France . Un défi de taille : en 2026, pour la première fois, le Tour empruntera ces routes.

    L’étape du 5 juillet, entre Tarragone et Barcelone, sera une vitrine mondiale, une carte émotionnelle que des millions de fans suivront depuis leurs écrans… et que certains voudront ensuite parcourir à vélo.

    L’événement de San Sebastián a également mis en avant des symboles forts : le trophée du Tour de France et le maillot emblématique du meilleur grimpeur, exposés, ont rappelé au public que le cyclisme se nourrit d’histoires, d’objets qui incarnent les triomphes et les épreuves. Comme prévu, la couverture médiatique a été importante.

    Patricia de Miguel, conseillère au tourisme et à la promotion économique, a résumé la situation avec la clarté de quelqu’un qui sait où la municipalité veut aller : «Cambrils a l’opportunité de s’affirmer comme une destination cycliste de premier plan à l’échelle mondiale. Le Tour de France 2026 est bien plus qu’un simple événement : c’est une vitrine exceptionnelle pour mettre en valeur les atouts de notre région, nos services spécialisés et une offre gastronomique et touristique unique. « .

    L’événement a permis ce que le cyclisme réussi apporte toujours : des rencontres, des synergies et des échanges susceptibles de déboucher sur des itinéraires, des voyages et des projets. Il a également permis de valoriser la Costa Daurada et de mettre en lumière Cambrils.

  • Le Gran Parc del Pescador, à Cambrils, est l’un des espaces verts les plus vastes et les plus emblématiques de la ville, conçu pour que les habitants et les visiteurs puissent profiter de moments de détente et de loisirs. Avec plus de 20 000 mètres carrés, c’est un endroit idéal pour flâner, se détendre ou passer la journée en famille ou entre amis.

    Ce parc n’est pas seulement un lieu où respirer de l’air frais : c’est aussi un lieu de rencontre culturelle. Il comprend un auditorium et une grande place où se déroulent des concerts, des représentations théâtrales et toutes sortes d’événements. Cela en fait un espace très polyvalent, où il peut se passer quelque chose de différent et d’amusant chaque week-end.

    Pour les plus petits, le parc est un véritable paradis. Il existe trois aires de jeux adaptées à différents âges : une pour les garçons et les filles de zéro à six ans, une autre pour ceux de deux à dix ans et une dernière pour les plus âgés, de huit à quatorze ans. Ainsi, chaque enfant peut profiter de jeux spécialement conçus pour son âge et son niveau, rendant l’expérience plus sûre et plus amusante.

    Le parc possède cinq entrées différentes, reliées par plusieurs chemins à toutes les zones. De plus, de nombreux coins permettent de se reposer et de profiter de la nature : à l’ombre des arbres, au bord du petit lac ou dans le jardin méditerranéen. Tout est conçu pour que les visiteurs se sentent à l’aise et puissent y passer des heures sans se presser.

    Et si vous avez faim ou envie d’un verre, il y a un bar très agréable, situé à côté de l’Office de tourisme de Cambrils, où vous pourrez faire une pause tout en profitant de la vue sur le parc.

    De plus, le Gran Parc del Pescador est l’endroit idéal pour les amateurs de vélo. C’est le point de rencontre idéal pour retrouver des amis et partir en excursion à vélo depuis Cambrils, en préparant ses premières sorties avant d’emprunter la route ou les chemins.

    En bref, le Gran Parc del Pescador est bien plus qu’un parc : c’est un lieu de rencontre, un endroit pour jouer, apprendre, se détendre et, bien sûr, partir à l’aventure à vélo. Que vous veniez pour faire du sport, vous promener, participer à des activités culturelles ou simplement profiter de la nature, cet espace vert offre tout ce dont vous avez besoin pour passer une journée fantastique à Cambrils.

  • La Costa Daurada volverá a ser terreno ciclista en 2026. La 105ª edición de la Volta Ciclista a Catalunya contará con una etapa íntegramente por las comarcas de esta zona, un territorio que combina playas, interior montañoso y carreteras ideales para la bicicleta. La salida se realizará desde Mont-roig del Camp, con un final en Vila-seca, aunque lo más importante no son los municipios concretos, sino la región en sí: sus paisajes y carreteras son perfectos para disfrutar del ciclismo.

    Hace tres años, una etapa con final en Cambrils ofreció uno de los días más memorables de la Volta: Richard Carapaz y Sergio Higuita protagonizaron una escapada histórica, recorriendo parajes como Prades, el Coll de la Teixeta, Capafonts o La Mussara. Ese día quedó claro que la Costa Daurada no es solo mar y playa, sino también interior montañoso y carreteras con todo lo que un ciclista puede pedir.

    Este 2026, la Volta volverá a recorrer la Costa Daurada, aunque la etapa no pasará exactamente por Cambrils, pero sí muy cerca, dejando patente que la zona sigue siendo un destino pionero en cicloturismo. Sus paisajes, su clima amable y su combinación de mar y montaña hacen que toda la región sea ideal para rutas ciclistas de cualquier nivel.

    Cambrils, integrado en la Costa Daurada, es un buen ejemplo de esto: sus alrededores ofrecen carreteras tranquilas, vistas espectaculares y rincones perfectos para rodar en bicicleta, fruto de un territorio que ha apostado por el cicloturismo y que ha desarrollado infraestructuras y servicios adaptados a quienes disfrutan de la bici.

    Por ahora, aún no se conoce el recorrido de la Vuelta a España, pero todo apunta a que la Costa Daurada podría volver a recibir otra gran cita del ciclismo profesional en el futuro cercano.

    Imagen: Manel Montilla

  • Il y a quelques jours, Cambrils s’est une fois de plus aventuré hors de sa zone de confort, cette fois-ci en direction de Saint-Sébastien, où la Costa Daurada a présenté son projet le plus ambitieux pour les années à venir : l’arrivée du Tour de France 2026.

    La capitale du Gipuzkoa, avec son parfum constant de cyclisme qui a vu défiler des générations entières, était la dernière étape d’une tournée promotionnelle qui était déjà passée par Gijón, Madrid et Valence.

    L’événement, organisé dans un lieu emblématique de Saint-Sébastien, a réuni 77 participants qui perçoivent le cyclisme non seulement comme un sport, mais aussi comme une culture : Women on the Road, des représentants d’Euskaltel, de la société Etxeondo, plusieurs cyclistes professionnels et anciens professionnels… un écosystème qui reconnaît immédiatement lorsqu’un territoire prend au sérieux l’idée d’inviter les cyclistes à le découvrir sans précipitation, coup de pédale après coup de pédale.

    Et c’est là que Cambrils se sent à l’aise, presque comme chez lui.

    Depuis des années, il promeut le cyclotourisme avec la minutie d’un maître artisan : des itinéraires bien pensés, des routes serpentant entre mer et montagne, des services adaptés aux cyclistes, des hôtels qui savent ce dont un cycliste a besoin à son retour, les jambes lourdes après une longue marche.

    Une destination qui a compris que le cyclisme n’est pas qu’un sport : c’est une façon de voyager, d’occuper le territoire, de se dé-saisonner sans perdre son identité.

    À Saint-Sébastien, Cambrils a joué un rôle qui allait bien au-delà de la simple séance photo.

    Il a offert un soutien institutionnel, certes, mais aussi quelque chose de très personnel : la cuisine locale. Le cocktail portait l’empreinte de Cambrils, et chaque participant est reparti avec une bouteille d’huile d’olive extra vierge Cambrils, ce petit rappel liquide que le cyclisme – comme la cuisine – s’acquiert souvent par nuances, par saveurs qui définissent un lieu.

    Cette série de présentations avait un objectif clair : positionner la Costa Daurada comme le « paradis du vélo » dans le cadre du Tour de France . Un défi de taille : en 2026, pour la première fois, le Tour empruntera ces routes.

    L’étape du 5 juillet, entre Tarragone et Barcelone, sera une vitrine mondiale, une carte émotionnelle que des millions de fans suivront depuis leurs écrans… et que certains voudront ensuite parcourir à vélo.

    L’événement de San Sebastián a également mis en avant des symboles forts : le trophée du Tour de France et le maillot emblématique du meilleur grimpeur, exposés, ont rappelé au public que le cyclisme se nourrit d’histoires, d’objets qui incarnent les triomphes et les épreuves. Comme prévu, la couverture médiatique a été importante.

    Patricia de Miguel, conseillère au tourisme et à la promotion économique, a résumé la situation avec la clarté de quelqu’un qui sait où la municipalité veut aller : «Cambrils a l’opportunité de s’affirmer comme une destination cycliste de premier plan à l’échelle mondiale. Le Tour de France 2026 est bien plus qu’un simple événement : c’est une vitrine exceptionnelle pour mettre en valeur les atouts de notre région, nos services spécialisés et une offre gastronomique et touristique unique. « .

    L’événement a permis ce que le cyclisme réussi apporte toujours : des rencontres, des synergies et des échanges susceptibles de déboucher sur des itinéraires, des voyages et des projets. Il a également permis de valoriser la Costa Daurada et de mettre en lumière Cambrils.

  • Le Gran Parc del Pescador, à Cambrils, est l’un des espaces verts les plus vastes et les plus emblématiques de la ville, conçu pour que les habitants et les visiteurs puissent profiter de moments de détente et de loisirs. Avec plus de 20 000 mètres carrés, c’est un endroit idéal pour flâner, se détendre ou passer la journée en famille ou entre amis.

    Ce parc n’est pas seulement un lieu où respirer de l’air frais : c’est aussi un lieu de rencontre culturelle. Il comprend un auditorium et une grande place où se déroulent des concerts, des représentations théâtrales et toutes sortes d’événements. Cela en fait un espace très polyvalent, où il peut se passer quelque chose de différent et d’amusant chaque week-end.

    Pour les plus petits, le parc est un véritable paradis. Il existe trois aires de jeux adaptées à différents âges : une pour les garçons et les filles de zéro à six ans, une autre pour ceux de deux à dix ans et une dernière pour les plus âgés, de huit à quatorze ans. Ainsi, chaque enfant peut profiter de jeux spécialement conçus pour son âge et son niveau, rendant l’expérience plus sûre et plus amusante.

    Le parc possède cinq entrées différentes, reliées par plusieurs chemins à toutes les zones. De plus, de nombreux coins permettent de se reposer et de profiter de la nature : à l’ombre des arbres, au bord du petit lac ou dans le jardin méditerranéen. Tout est conçu pour que les visiteurs se sentent à l’aise et puissent y passer des heures sans se presser.

    Et si vous avez faim ou envie d’un verre, il y a un bar très agréable, situé à côté de l’Office de tourisme de Cambrils, où vous pourrez faire une pause tout en profitant de la vue sur le parc.

    De plus, le Gran Parc del Pescador est l’endroit idéal pour les amateurs de vélo. C’est le point de rencontre idéal pour retrouver des amis et partir en excursion à vélo depuis Cambrils, en préparant ses premières sorties avant d’emprunter la route ou les chemins.

    En bref, le Gran Parc del Pescador est bien plus qu’un parc : c’est un lieu de rencontre, un endroit pour jouer, apprendre, se détendre et, bien sûr, partir à l’aventure à vélo. Que vous veniez pour faire du sport, vous promener, participer à des activités culturelles ou simplement profiter de la nature, cet espace vert offre tout ce dont vous avez besoin pour passer une journée fantastique à Cambrils.

  • Tous les sites importants de Cambrils sont « à portée de vélo »…

    Cambrils est une ville à découvrir à vélo . Avec 23 kilomètres de pistes cyclables qui sillonnent la ville et relient la côte au centre-ville, il vous suffit d’enfourcher votre vélo et de vous laisser bercer par la brise méditerranéenne. Seul, en couple ou avec vos enfants, se déplacer ici est facile, sûr et agréable.

    Vous pouvez commencer votre itinéraire en pédalant vers le Parc Samà , un jardin historique entouré d’oliviers et d’amandiers qui semble tout droit sorti d’un conte de fées. Entre grottes, allées et un lac peuplé de canards, de tortues et d’oiseaux exotiques, chaque recoin vous invite à vous arrêter et à profiter. Pour les plus curieux, un labyrinthe et un petit musée du vin et de l’huile sont à découvrir en toute tranquillité.

    De retour en ville, le vieux quartier vous attend avec ses ruelles étroites, ses places conviviales et ses boutiques où vous pourrez déguster des spécialités locales. Les balcons fleuris et les bâtiments uniques créent une atmosphère pittoresque qui mérite une photo mémorable à chaque coin de rue.

    En suivant la piste cyclable en direction de la côte, vous arriverez au port de Cambrils , où vous pourrez admirer l’arrivée des bateaux de pêche, flâner au marché aux poissons et déguster du poisson frais. Pendant que vous pédalez, les enfants pourront jouer à découvrir la vie méditerranéenne et profiter du coucher de soleil avec la mer en toile de fond.

    Si vous souhaitez vous reposer, la ville dispose de parcs comme le parc Pinaret et le parc Pescador , avec des espaces verts, des jeux pour enfants et des espaces de détente. Ils sont parfaits pour se ressourcer avant de poursuivre sa découverte.

    Cambrils a aussi de l’histoire à découvrir : la Villa romaine de la Llosa et plusieurs musées sont accessibles à vélo, vous permettant de combiner sport, culture et divertissement dans la même journée.

    Se déplacer à vélo dans Cambrils est la façon la plus amusante de découvrir la ville. Garez votre voiture, enfourchez votre vélo et laissez-vous guider à chaque trajet pour découvrir de nouveaux coins, savourer les saveurs locales et passer des moments inoubliables en famille ou entre amis. Et si vous n’avez pas de vélo, pas d’inquiétude : plusieurs points de location sont disponibles dans toute la ville.

    Ici, le vélo n’est pas seulement un moyen de transport : c’est la façon la plus saine et la plus amusante de tomber amoureux de Cambrils, de profiter de ses parcs, de ses rues, de son histoire et, surtout, de son air méditerranéen.

  • Sylvain vit au Québec, au Canada, mais il a toujours pensé à l’époque où il pouvait prendre son vélo et parcourir Cambrils. Pour lui, le vélo n’était pas seulement un sport pour rester en forme, mais aussi un moyen de prendre soin de sa santé à la retraite.

    Il se considérait comme un cycliste moyen et estimait parcourir environ 7 000 kilomètres par an . « Je faisais du vélo par pur plaisir », disait-il, et ce qui le motivait le plus était de s’attaquer aux montagnes entourant Cambrils. Il avait découvert Cambrils quelques années après avoir parcouru la Serra de Tramuntana à Majorque, où il avait passé six ans à explorer l’île. Il avait besoin de changement, et même si ses amis québécois lui parlaient de Dénia et de Cambrils, lorsqu’il a essayé Cambrils il y a quatre ans, il y est revenu sans cesse.

    De l’autre côté, il y avait Joris, un Belge originaire d’une région où le cyclisme était bien plus qu’un sport, presque une religion. Il se définissait comme « quelqu’un de compétitif, mais avec une bonne ambiance » et affirmait que toute bonne balade à vélo se terminait par une bière entre amis.

    Joris a découvert Cambrils il y a plus de dix ans . Dès sa première visite, il a été conquis par le vélo et la découverte de la région. « Je n’étais pas du genre à passer mes journées à la plage », a-t-il déclaré. « Mon premier itinéraire a traversé la Serra de Llaberia, et j’en suis immédiatement tombé amoureux. » À tel point qu’il a fini par y acheter une maison de vacances et y revenir plusieurs fois par an, organisant des rencontres avec des amis cyclistes pour rouler ensemble.

    Lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi Cambrils pour faire du vélo, Sylvain répond que la Costa Daurada, et surtout Cambrils et ses environs, offrent des itinéraires pour tous les niveaux, avec des routes sûres et des conducteurs respectueux des cyclistes .

    Joris a ajouté que la météo était également un atout : même si certains jours se levaient avec du vent, ce n’était pas un problème. On pouvait parcourir des itinéraires faciles sur le plat ou s’attaquer à des montées plus ardues à l’intérieur des terres, et on croisait toujours d’autres cyclistes, ce qui faisait qu’on ne se sentait jamais seul.

    Sylvain se souvenait que parcourir à vélo les vignes, les amandiers et les orangeraies permettait de se connecter à la nature . Et après le parcours, rien de tel qu’un bon vin et une délicieuse cuisine. « Sortir en ville, déguster des tapas, rencontrer des gens et visiter leurs boutiques chargées d’histoire était un plaisir pour moi chaque année. »

    Concernant les saisons, il a déclaré que le printemps et l’automne étaient parfaits pour le vélo. « Les six premiers kilomètres après Cambrils peuvent être un peu difficiles, mais ensuite viennent les montées qui vous donnent vraiment envie. »

    Côté itinéraires, Sylvain avait plusieurs favoris au départ et à l’arrivée de Cambrils, toujours avec des alternatives en fonction de sa condition physique du moment :

    • Coldejou, Marca, Falset, Porrera et retour par Teixeta (77 km et 1226 mètres)

    • Aller-retour à Llaberia via le Camí de Pratdip (85 km et 1378 mètres) ou avec option jusqu’à Hospitalet (82 km et 1211 mètres)

    • Escornalbou : Vinyols, Ruidoms, Montbrió, Villanova, Château d’Escornalbou, Argentera et retour par Montbrió (60 km et 800 mètres)

    • Vinyols, Ruidoms, Les Borges, Maspujols, Alexia’s, Villaplana, Mussara et retour par Alforja (77 km et 1256 mètres)

    • Monter à Teixeta et passer à Porrera, avec retour par Falset et Colldejou

    • Vinyols, Ruidoms, Alforja, Portugal, Selva et retour par Reus (62 km et 830 mètres)

    • Montroig, Coldejou, Marca, El Masroig, El Molar, El Lloar, Grataloops, Torroja del Priorat, Porrera et retour par Teixeta (105 km et 1900 mètres)

    • Pratdip, C44, Tivissa, Serra d’Almos, Darmos, El Masroig, Marca et retour via Colldejou (102 km et 1614 mètres)

    • Vinyols, Ruidoms, N420 jusqu’au rond-point en direction d’Alexia’r, Villaplana, Selva, L’Albiol, en traversant Mussara et en revenant à Alforja (94 km et 1428 mètres)

    Sylvain n’avait que du bien à dire sur Cambrils : ses itinéraires, la sécurité des routes, le faible trafic et la gentillesse des gens , toujours prêts à donner un coup de main si vous aviez des problèmes.

    Joris conclut avec une touche de mystère : « Je le recommanderais à d’autres cyclistes, mais j’aimerais garder ce joyau pour moi, pour qu’il ne soit pas bondé… »

  • Cambrils est depuis longtemps une destination idéale pour les amateurs de vélo. La Costa Dorada, et plus particulièrement cette municipalité, a acquis une excellente réputation auprès des touristes qui voyagent à vélo pour explorer la région ou préparer leur entraînement. La route reliant Cambrils à Montbrió est devenue un passage obligé pour les cyclistes, qu’ils soient individuels ou en petits groupes, souvent accompagnés d’une voiture. Cela témoigne de l’accueil chaleureux du territoire envers les cyclistes.

    Les membres de la Penya Ciclista Cambrils soulignent l’attrait de la région pour les cyclistes : « Cambrils et ses environs sont parfaits pour pratiquer le vélo, aussi bien sur de courtes distances que sur route. À 20 kilomètres de distance, on a la montagne sans perdre de vue la mer. Mussara ou Prades, et si vous préférez, vous pouvez aller vers le sud pour parcourir des kilomètres de plaine », explique Juan.

    Les origines et l’histoire du cyclisme à Cambrils

    Les débuts du cyclisme à Cambrils sont liés au club Amics del Ciclisme de Vinyols, fondé à Vinyols et Els Arcs il y a plus de 40 ans. Ce club était le fer de lance du cyclisme dans la région. Jordi Mariné , l’un des cyclistes les plus en vue, est né dans cette commune et a participé aux Jeux olympiques de Tokyo en 1964. Il a également participé au Tour de France et a été président de la Fédération catalane de cyclisme . À Cambrils, Mariné a également fondé la Penya Cicloturista de Cambrils et son entreprise, Bicicletes Mariné , continue de servir les habitants et les touristes.

    Entreprises autour du cyclotourisme à Cambrils

    L’essor du cyclisme à Cambrils a conduit à la naissance de plusieurs entreprises qui complètent les services d’hébergement.

    En centre-ville, Rodabike est un autre exemple d’activité cycliste. L’établissement propose un espace où vous pourrez profiter d’un café, ainsi qu’un atelier et un point de vente de vélos. Laura Moreno, directrice de Rodabike , souligne l’essor de la culture cycliste à Cambrils : « Par notre emplacement, notre taille et nos services, nous sommes le pôle cycliste de la Costa Daurada. Nous avons tout à proximité : des routes en parfait état, peu de circulation et un environnement privilégié », explique-t-elle. De plus, Rodabike propose la location de vélos pour se déplacer dans des régions comme le Priorat, ou même organiser des groupes avec transferts inclus.

    Cambrils dans les grandes compétitions cyclistes

    Cambrils n’a jamais accueilli d’arrivée de la Vuelta d’Espagne, mais elle a accueilli plusieurs éditions de la Volta de Catalogne. La première fois que la course s’est déroulée à Cambrils, c’était en 1944, avec un contre-la-montre remporté par Miguel Casas. La Volta a ensuite fait escale dans la ville à cinq autres reprises, la dernière en 2006, avec une victoire de Luis Pérez. Cambrils a également été le théâtre d’un contre-la-montre en 1982, remporté par le cycliste Alberto Fernández, un nom très en vogue à l’époque.

    Cambrils, destination cycliste par excellence

    La ville s’est forgée une excellente réputation de destination pour le cyclotourisme. Albert Balcells , PDG d’Ocisport, souligne également la qualité de son environnement : « Cambrils est située à proximité de montagnes, de pistes et de sentiers de qualité qui facilitent la création d’itinéraires VTT. De plus, le cyclisme sur route est idéal, avec des cols réputés et réputés, ce qui en fait une excellente option. »

  • À Cambrils, il existe plusieurs parcs avec beaucoup d’histoire et de charme, chacun avec son propre style et son atmosphère.

    Le premier parc de la ville a été construit en hommage aux pêcheurs et se trouve juste à côté du port, face à la plage. C’est un lieu très prisé des touristes et des locaux, grâce à son emplacement idéal. Il occupe environ 5 000 mètres carrés et présente une conception originale : la partie sud s’inspire d’un jardin méditerranéen et la zone centrale dégage une atmosphère plus tropicale.

    À l’intérieur, on trouve trois aires de jeux pour enfants, une scène où sont organisés concerts et fêtes, ainsi que des vestiaires et un bar. Son atout le plus remarquable est sans doute son coin le plus calme : un étang entouré d’eucalyptus, idéal pour se détendre un instant.

    Un autre espace très populaire est le parc Pinaret , le plus grand et aussi le plus récent de Cambrils, avec environ 4,5 hectares. Il est divisé en quatre parties bien distinctes. D’une part, une place pavée avec des gradins et une grande pergola photovoltaïque qui fournit de l’ombre tout en produisant de l’énergie.

    Il dispose également d’une salle de classe verte reproduisant un petit champ agricole, conçue pour découvrir les plantes indigènes. On y trouve également un espace forestier avec des tables de pique-nique et des sentiers de promenade, idéal pour passer la journée en plein air. Et, bien sûr, un espace enfants avec des jeux et un espace d’éveil routier pour que les plus petits puissent apprendre tout en s’amusant.

    À seulement 4 km de Cambrils, en direction de Montbrió, se trouve le Parc Samà, un véritable trésor . Ce jardin historique, déclaré Bien culturel d’intérêt national et inscrit sur les itinéraires européens des jardins historiques, a été créé par une famille ayant vécu à Cuba et souhaitant apporter à cet endroit un peu de l’atmosphère exotique de l’île.

    C’est pourquoi, en s’y promenant, on perçoit une atmosphère romantique et coloniale. Son architecture allie allées bordées d’arbres, espaces ouverts et éléments architecturaux remarquables. Au centre, se détachent la maison et un grand lac, entourés d’une incroyable variété de plantes et d’arbres qui font du parc un lieu unique où se perdre et admirer la nature.

  • Tous les sites importants de Cambrils sont « à portée de vélo »…

    Cambrils est une ville à découvrir à vélo . Avec 23 kilomètres de pistes cyclables qui sillonnent la ville et relient la côte au centre-ville, il vous suffit d’enfourcher votre vélo et de vous laisser bercer par la brise méditerranéenne. Seul, en couple ou avec vos enfants, se déplacer ici est facile, sûr et agréable.

    Vous pouvez commencer votre itinéraire en pédalant vers le Parc Samà , un jardin historique entouré d’oliviers et d’amandiers qui semble tout droit sorti d’un conte de fées. Entre grottes, allées et un lac peuplé de canards, de tortues et d’oiseaux exotiques, chaque recoin vous invite à vous arrêter et à profiter. Pour les plus curieux, un labyrinthe et un petit musée du vin et de l’huile sont à découvrir en toute tranquillité.

    De retour en ville, le vieux quartier vous attend avec ses ruelles étroites, ses places conviviales et ses boutiques où vous pourrez déguster des spécialités locales. Les balcons fleuris et les bâtiments uniques créent une atmosphère pittoresque qui mérite une photo mémorable à chaque coin de rue.

    En suivant la piste cyclable en direction de la côte, vous arriverez au port de Cambrils , où vous pourrez admirer l’arrivée des bateaux de pêche, flâner au marché aux poissons et déguster du poisson frais. Pendant que vous pédalez, les enfants pourront jouer à découvrir la vie méditerranéenne et profiter du coucher de soleil avec la mer en toile de fond.

    Si vous souhaitez vous reposer, la ville dispose de parcs comme le parc Pinaret et le parc Pescador , avec des espaces verts, des jeux pour enfants et des espaces de détente. Ils sont parfaits pour se ressourcer avant de poursuivre sa découverte.

    Cambrils a aussi de l’histoire à découvrir : la Villa romaine de la Llosa et plusieurs musées sont accessibles à vélo, vous permettant de combiner sport, culture et divertissement dans la même journée.

    Se déplacer à vélo dans Cambrils est la façon la plus amusante de découvrir la ville. Garez votre voiture, enfourchez votre vélo et laissez-vous guider à chaque trajet pour découvrir de nouveaux coins, savourer les saveurs locales et passer des moments inoubliables en famille ou entre amis. Et si vous n’avez pas de vélo, pas d’inquiétude : plusieurs points de location sont disponibles dans toute la ville.

    Ici, le vélo n’est pas seulement un moyen de transport : c’est la façon la plus saine et la plus amusante de tomber amoureux de Cambrils, de profiter de ses parcs, de ses rues, de son histoire et, surtout, de son air méditerranéen.

  • Sylvain vit au Québec, au Canada, mais il a toujours pensé à l’époque où il pouvait prendre son vélo et parcourir Cambrils. Pour lui, le vélo n’était pas seulement un sport pour rester en forme, mais aussi un moyen de prendre soin de sa santé à la retraite.

    Il se considérait comme un cycliste moyen et estimait parcourir environ 7 000 kilomètres par an . « Je faisais du vélo par pur plaisir », disait-il, et ce qui le motivait le plus était de s’attaquer aux montagnes entourant Cambrils. Il avait découvert Cambrils quelques années après avoir parcouru la Serra de Tramuntana à Majorque, où il avait passé six ans à explorer l’île. Il avait besoin de changement, et même si ses amis québécois lui parlaient de Dénia et de Cambrils, lorsqu’il a essayé Cambrils il y a quatre ans, il y est revenu sans cesse.

    De l’autre côté, il y avait Joris, un Belge originaire d’une région où le cyclisme était bien plus qu’un sport, presque une religion. Il se définissait comme « quelqu’un de compétitif, mais avec une bonne ambiance » et affirmait que toute bonne balade à vélo se terminait par une bière entre amis.

    Joris a découvert Cambrils il y a plus de dix ans . Dès sa première visite, il a été conquis par le vélo et la découverte de la région. « Je n’étais pas du genre à passer mes journées à la plage », a-t-il déclaré. « Mon premier itinéraire a traversé la Serra de Llaberia, et j’en suis immédiatement tombé amoureux. » À tel point qu’il a fini par y acheter une maison de vacances et y revenir plusieurs fois par an, organisant des rencontres avec des amis cyclistes pour rouler ensemble.

    Lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi Cambrils pour faire du vélo, Sylvain répond que la Costa Daurada, et surtout Cambrils et ses environs, offrent des itinéraires pour tous les niveaux, avec des routes sûres et des conducteurs respectueux des cyclistes .

    Joris a ajouté que la météo était également un atout : même si certains jours se levaient avec du vent, ce n’était pas un problème. On pouvait parcourir des itinéraires faciles sur le plat ou s’attaquer à des montées plus ardues à l’intérieur des terres, et on croisait toujours d’autres cyclistes, ce qui faisait qu’on ne se sentait jamais seul.

    Sylvain se souvenait que parcourir à vélo les vignes, les amandiers et les orangeraies permettait de se connecter à la nature . Et après le parcours, rien de tel qu’un bon vin et une délicieuse cuisine. « Sortir en ville, déguster des tapas, rencontrer des gens et visiter leurs boutiques chargées d’histoire était un plaisir pour moi chaque année. »

    Concernant les saisons, il a déclaré que le printemps et l’automne étaient parfaits pour le vélo. « Les six premiers kilomètres après Cambrils peuvent être un peu difficiles, mais ensuite viennent les montées qui vous donnent vraiment envie. »

    Côté itinéraires, Sylvain avait plusieurs favoris au départ et à l’arrivée de Cambrils, toujours avec des alternatives en fonction de sa condition physique du moment :

    • Coldejou, Marca, Falset, Porrera et retour par Teixeta (77 km et 1226 mètres)

    • Aller-retour à Llaberia via le Camí de Pratdip (85 km et 1378 mètres) ou avec option jusqu’à Hospitalet (82 km et 1211 mètres)

    • Escornalbou : Vinyols, Ruidoms, Montbrió, Villanova, Château d’Escornalbou, Argentera et retour par Montbrió (60 km et 800 mètres)

    • Vinyols, Ruidoms, Les Borges, Maspujols, Alexia’s, Villaplana, Mussara et retour par Alforja (77 km et 1256 mètres)

    • Monter à Teixeta et passer à Porrera, avec retour par Falset et Colldejou

    • Vinyols, Ruidoms, Alforja, Portugal, Selva et retour par Reus (62 km et 830 mètres)

    • Montroig, Coldejou, Marca, El Masroig, El Molar, El Lloar, Grataloops, Torroja del Priorat, Porrera et retour par Teixeta (105 km et 1900 mètres)

    • Pratdip, C44, Tivissa, Serra d’Almos, Darmos, El Masroig, Marca et retour via Colldejou (102 km et 1614 mètres)

    • Vinyols, Ruidoms, N420 jusqu’au rond-point en direction d’Alexia’r, Villaplana, Selva, L’Albiol, en traversant Mussara et en revenant à Alforja (94 km et 1428 mètres)

    Sylvain n’avait que du bien à dire sur Cambrils : ses itinéraires, la sécurité des routes, le faible trafic et la gentillesse des gens , toujours prêts à donner un coup de main si vous aviez des problèmes.

    Joris conclut avec une touche de mystère : « Je le recommanderais à d’autres cyclistes, mais j’aimerais garder ce joyau pour moi, pour qu’il ne soit pas bondé… »

  • Cambrils est depuis longtemps une destination idéale pour les amateurs de vélo. La Costa Dorada, et plus particulièrement cette municipalité, a acquis une excellente réputation auprès des touristes qui voyagent à vélo pour explorer la région ou préparer leur entraînement. La route reliant Cambrils à Montbrió est devenue un passage obligé pour les cyclistes, qu’ils soient individuels ou en petits groupes, souvent accompagnés d’une voiture. Cela témoigne de l’accueil chaleureux du territoire envers les cyclistes.

    Les membres de la Penya Ciclista Cambrils soulignent l’attrait de la région pour les cyclistes : « Cambrils et ses environs sont parfaits pour pratiquer le vélo, aussi bien sur de courtes distances que sur route. À 20 kilomètres de distance, on a la montagne sans perdre de vue la mer. Mussara ou Prades, et si vous préférez, vous pouvez aller vers le sud pour parcourir des kilomètres de plaine », explique Juan.

    Les origines et l’histoire du cyclisme à Cambrils

    Les débuts du cyclisme à Cambrils sont liés au club Amics del Ciclisme de Vinyols, fondé à Vinyols et Els Arcs il y a plus de 40 ans. Ce club était le fer de lance du cyclisme dans la région. Jordi Mariné , l’un des cyclistes les plus en vue, est né dans cette commune et a participé aux Jeux olympiques de Tokyo en 1964. Il a également participé au Tour de France et a été président de la Fédération catalane de cyclisme . À Cambrils, Mariné a également fondé la Penya Cicloturista de Cambrils et son entreprise, Bicicletes Mariné , continue de servir les habitants et les touristes.

    Entreprises autour du cyclotourisme à Cambrils

    L’essor du cyclisme à Cambrils a conduit à la naissance de plusieurs entreprises qui complètent les services d’hébergement.

    En centre-ville, Rodabike est un autre exemple d’activité cycliste. L’établissement propose un espace où vous pourrez profiter d’un café, ainsi qu’un atelier et un point de vente de vélos. Laura Moreno, directrice de Rodabike , souligne l’essor de la culture cycliste à Cambrils : « Par notre emplacement, notre taille et nos services, nous sommes le pôle cycliste de la Costa Daurada. Nous avons tout à proximité : des routes en parfait état, peu de circulation et un environnement privilégié », explique-t-elle. De plus, Rodabike propose la location de vélos pour se déplacer dans des régions comme le Priorat, ou même organiser des groupes avec transferts inclus.

    Cambrils dans les grandes compétitions cyclistes

    Cambrils n’a jamais accueilli d’arrivée de la Vuelta d’Espagne, mais elle a accueilli plusieurs éditions de la Volta de Catalogne. La première fois que la course s’est déroulée à Cambrils, c’était en 1944, avec un contre-la-montre remporté par Miguel Casas. La Volta a ensuite fait escale dans la ville à cinq autres reprises, la dernière en 2006, avec une victoire de Luis Pérez. Cambrils a également été le théâtre d’un contre-la-montre en 1982, remporté par le cycliste Alberto Fernández, un nom très en vogue à l’époque.

    Cambrils, destination cycliste par excellence

    La ville s’est forgée une excellente réputation de destination pour le cyclotourisme. Albert Balcells , PDG d’Ocisport, souligne également la qualité de son environnement : « Cambrils est située à proximité de montagnes, de pistes et de sentiers de qualité qui facilitent la création d’itinéraires VTT. De plus, le cyclisme sur route est idéal, avec des cols réputés et réputés, ce qui en fait une excellente option. »